Ndla: Chers Amis, aujourd’hui, une de nos petites chapelles, Notre Dame de la Salette, est à l’honneur.

« En effet, le 19 septembre 1846, dans les alpages au dessus du village de La Salette en Isère, deux enfants bergers, Maximin Giraud et Mélanie Calvat, disent avoir rencontré une « Belle Dame » en pleurs, toute de lumière. Elle leur confie un message de conversion, pour « tout son peuple ».
Après 5 ans d’une enquête rigoureuse, l’évêque de Grenoble, Mgr Philibert de Bruillard, reconnaît par un mandement authenticité de l’apparition.(…) »
Lire le message de l’Apparition en cliquant sur la photo:
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Chapelle ND de la Salette:

Source petit-patrimoine.com: « Cette chapelle se trouve rue Alexis Weber. Selon l’historien Paul Bajetti, c’est un moine capucin qui aurait construit primitivement un oratoire à cet endroit sur la route de Sarrelouis. L’endroit fut retenu ensuite pour la construction d’une chapelle suite à la démolition en 1868 de l’oratoire.
Cette chapelle, de style néogothique, est dédiée à Notre-Dame de la Salette. On la doit à un personnage dont l’histoire n’a pas retenu le nom, qui fit le vœu de d’édifier une chapelle s’il était épargné par l’épidémie de choléra touchant la région en 1866.
La façade montre à gauche la statue de Saint-Joseph, au centre une piéta et à droite Sainte-Claire.
Un coup d’œil à l’intérieur pour apercevoir notamment à droite le groupe sculpté de Notre Dame de la Salette et des 2 pâtres.
Les vitraux géométriques éclairent agréablement l’endroit. »


De nombreux convertis nous ont témoigné des menaces et violences qu’ils ont subies en raison de leur amour pour le Christ. Des convertis sont battus, des jeunes filles sont séquestrées ou renvoyées « au bled » pour y être mariées de force… Souvent, les liens familiaux sont rompus : le converti doit se résigner à tout quitter pour suivre le Christ : sa famille, son emploi, son quartier. Il sont plusieurs centaines chaque année à témoigner ainsi de leur foi, souvent dans l’indifférence des pouvoirs publics, mais aussi, trop souvent, des autres chrétiens.
« Une œuvre, c’est un morceau de bonheur. Une part que l’on partage avec celui qui prend le temps de la contempler. J’aime profondément le monde dans lequel je vis. Il a plus que jamais besoin de Couleurs et d’Amour. La nature m’inspire et me permet de dépasser frontières, langues et cultures. Chaque œuvre a son histoire d’où jaillissent mes prières. Mon plus grand souhait c’est qu’à travers l’un ou l’autre de mes tableaux, il me soit donné de toucher les cœurs. » (Carmen)








