
VN: Léon XIV invite l’Église à se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu

VN: Léon XIV invite l’Église à se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu
Chers Amis, aujourd’hui un des clochers de notre Archiprêtré est à l’honneur. En effet, le calendrier liturgique fête aujourd’hui, l’Assomption de la Vierge Marie à laquelle est dédiée l’église de Momerstroff.
Voici l’article que réserve les site Nominis à cette grande fête mariale.
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Nominis: « Assomption de la Vierge Marie, Mère de Jésus-Christ (Ier siècle) ou la Dormition de la Mère de Dieu.
« Tous d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec quelques femmes, dont Marie, mère de Jésus et avec ses frères. » (Actes 1. 14) Assomption de la Vierge Marie. Telle est la dernière mention explicite dans le Nouveau Testament, de Marie, dont on sait qu’après la mort de Jésus, le disciple Jean l’a prise chez lui. Que devient-elle alors? Une tradition la fait vivre quelque temps avec Jean à Ephèse. Mais c’est sans doute à Jérusalem qu’elle termine son séjour terrestre. D’après des récits apocryphes remontant au Ve siècle, les apôtres furent mystérieusement avertis de se retrouver à Jérusalem. Ils purent alors entourer la Mère de Dieu lors de ses derniers instants et de sa Dormition. Trois jours après sa mort, les anges enlevèrent le corps ressuscité de Marie vers le ciel. L’événement marial de ce jour correspond à la fois à la mort, à la résurrection et à l’Ascension du Christ. Au VIe siècle, l’empereur byzantin étend à l’ensemble de l’Église byzantine une fête mariale le 15 août et lui donne le nom de Dormition de la Mère de Dieu. Cette fête se répand ensuite dans l’Église universelle. En Occident elle prend le nom d’Assomption. Les deux dénominations ne font que mettre l’accent sur deux aspects du même mystère. (…) »
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Historique
Source https://www.momerstroff.fr/ : » C’est en 1888 que l’église fut bénie et consacrée à l’Assomption de la Vierge Marie. Elle résulte de l’initiative de l’abbé SCHAEFFER et est de style gothique avec une flèche élancée.
En 1917, deux cloches furent réquisitionnées, et en 1919, on en bénit trois nouvelles : Marie, Vendelinus et Jeane d’Arc, pesant respectivement 400, 600 et 800kg, sorties des fonderies Farnier de Robécourt.
Le 08 juin 1940, une équipe de l’armée française déposa ces dernières et en 1943, la réquisition frappa à nouveau les deux plus grosses cloches.
Une nouvelle bénédiction eut lieu en 1955 pour deux cloches de la fonderie Causard de Colmar. (…) »
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Ndla: Chers Amis, nous avons le plaisir de partager la prière mensuelle , dans laquelle le Saint Père nous invite à prier pour « l’évangélisation des villes ».

« Prions pour que, dans les grandes villes souvent masquées par l’anonymat et la solitude, nous puissions trouver de nouvelles façons de proclamer l’Evangile, en recherchant des moyens créatifs pour construire la communauté »
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Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. Seigneur Jésus, Bon Pasteur, Tu parcours nos rues et nos places, Tu entres dans les grands immeubles comme dans les quartiers modestes, Et Tu accompagnes silencieusement des millions de personnes qui cherchent un sens au milieu du bruit et de la précipitation.
Tu connais, Seigneur, le cœur de la ville : Ses lumières et ses ombres, son tumulte et sa solitude. Nous savons que les villes sont appelées à être des lieux de liberté et d’opportunités, mais qu’elles peuvent aussi devenir des espaces d’anonymat et d’isolement. C’est pourquoi nous Te demandons aujourd’hui un regard renouvelé, capable de découvrir, dans la vie urbaine, un terreau fertile pour proclamer ton Évangile.
Donne-nous une foi créative et profonde, qui ne se limite pas aux paroles, mais qui s’incarne dans des gestes simples et aimants. Fais de nous une Église en sortie, capable d’aller vers les périphéries, de consoler ceux qui sont seuls, et de semer la fraternité et le lien plutôt que de céder à l’indifférence.
Seigneur, que nos communautés urbaines soient des foyers ouverts et accueillants, des lieux où l’espérance est partagée, où personne ne se sent invisible, et où la joie de ton Évangile rayonne dans la vie cachée de tant de frères et sœurs. Fais de nous tes témoins dans la ville, des missionnaires audacieux et créatifs, qui proclament ton Amour par leur vie, un Amour capable de vaincre la précipitation, le bruit et l’anonymat. Amen.
Ndla: Chers Amis, voici notre rendez vous hebdomadaire en Terre Sainte, préparé pour nous par

Au sommaire:
VN: «Le Christ comble notre faim de vérité et de vie»
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Miracle ou symbole ? Le Calvaire de Saumos, en Gironde, épargné par les flammes
IC: « De multiples images et vidéos des incendies en Gironde ont été publiées sur les réseaux sociaux. Parmi elles, celle d’un Calvaire resté intact au milieu des cendres. Alors que de nombreuses personnes évoquent un miracle, le diocèse de Bordeaux adopte une position plus nuancée.
La photo a fait le tour des réseaux sociaux. Le photographe Patrick Bernard s’est rendu en Gironde, et plus précisément à Saumos, pour constater les dégâts provoqués par les incendies. Dans un décor apocalyptique, où tout n’est plus que cendres, il a notamment photographié un Calvaire resté debout, comme préservé des flammes.
Depuis la publication de cette image, de nombreux internautes saluent ce qu’ils considèrent être « un miracle ». Certains estiment que « même les flammes n’ont pas pu résister à la foi », tandis que d’autres citent des versets bibliques, comme Ésaïe 43.2 : « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront oint; si tu matches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas« . (…)
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Chers Amis, aujourd’hui nous nous rendons à Albestroff pour découvrir sa chapelle, dédiée à Sainte Anne.

« L’existence de la chapelle Sainte-Anne remonte au XIIIe siècle, lorsqu’elle accueillait ermites et prêtres avant de devenir un important lieu de pèlerinage et de rassemblements populaires. Au XIXe siècle, Jean-Nicolas Chrisostôme Thiébaut, juge de paix et bienfaiteur local, y fonde un hospice destiné aux plus démunis du canton d’Albestroff, légué ensuite à la commune. Ce site, toujours porteur de valeurs de solidarité, abrite la sépulture de son fondateur. Située dans le pays de Sarrebourg, à proximité de Dieuze et des étangs du Saulnois, la chapelle, aujourd’hui fermée au public pour raisons de sécurité, demeure un repère patrimonial fort du territoire« .(source Fondation du patrimoine)
« La légende, qui s’est perpétuée au fil des siècles, dit que c’est sainte Anne, elle-même, qui aurait désigné ce lieu d’une façon miraculeuse. Des bergers, se trouvant dans cette contrée, à l’époque couverte par de vastes forêts, guidés par des chants mystérieux, auraient découvert dans un vieux chêne une belle statue de la sainte. Pleins d’admiration, ils l’auraient portée à l’église d’Albestroff. Quelle ne fut pas leur surprise lorsque le lendemain, en voulant vénérer sainte Anne, ils découvrirent que la statue avait disparu. De façon mystérieuse, elle avait repris l’emplacement où ils l’avaient découverte. C’est à cet endroit que fut érigée la chapelle dédiée à sainte Anne« .(Source Albestroff et son histoire)
« La commune d’Albestroff est pleinement mobilisée pour sauver la chapelle Sainte-Anne et redonner vie à ce lieu symbolique. Les élus locaux ont engagé les études nécessaires et travaillent avec des organismes techniques spécialisés pour définir et conduire les travaux. Le chantier fera appel à plusieurs corps de métiers du bâtiment et de la restauration du patrimoine, participant ainsi à l’économie locale et à la transmission des savoir-faire. À l’issue des travaux, la chapelle retrouvera un usage cultuel et culturel, ouvert aux habitants, aux résidents des structures médico-sociales voisines et au public lors d’événements. Grâce aux dons, ce lieu pourra redevenir un espace de partage et de mémoire collective« . Un appel aux dons de 10 000 € a été lancé en février 2026 par la commune avec la Fondation du patrimoine ». (source Fondation du patrimoine)
« Le bureau paroissial invite à la prière, au pardon et au jeûne après que l’autel extérieur de l’église Saint-Jacques a été incendié, causant d’importants dégâts. Une statue de la Vierge Marie a également été vandalisée. Les lieux ont été nettoyés et sont à nouveau propices au culte, indique un communiqué.. »
Ndla: Chers Amis, pour débuter cette journée, voici le dernier message de la Sainte Vierge Marie, partagé par le site
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« Chers enfants, Alors que les ténèbres et l’inquiétude règnent dans de nombreux cœurs, soyez prière, petits enfants, et mes mains étendues d’amour. Petits enfants, mettez la Sainte Écriture dans un lieu visible dans votre famille et lisez-la, qu’elle soit pour vous un encouragement à la conversion et à une vie nouvelle, car Satan est fort et il séduit les cœurs. A travers mon cœur maternel, je désire confier vos cœurs au Cœur de mon Fils Jésus, afin que lui, le Ressuscité, règne en vous, et la joie régnera en vous et autour de vous. Merci d’avoir répondu à mon appel. »
(Avec approbation ecclésiastique) »
Ndla: N’oubliez pas de vous connecter le 26/7 à 21h00 pour visionner les commentaires de sœur Emmanuel ci-dessous:
https://www.youtube.com/@enfantsdemedjugorje-emmanuel
Chers Amis, pour notre quatrième étape, nous nous rendons « plein Est », dans le Pays de Bitche, à Baerenthal, où est nichée la chapelle de l’Immaculée Conception.
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Au Moyen Âge, Bærenthal est une annexe de la paroisse catholique d’Obersteinbach, dans l’archiprêtré du Haut-Haguenau et le diocèse de Strasbourg. En 1570, le comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg introduit la Réforme dans le village et l’église Sainte-Catherine est affectée au culte protestant, tandis que le culte catholique est supprimé.
En 1802, pour les catholiques, peu nombreux et arrivés récemment dans la commune, le territoire est attribué à l’évêché de Metz et Bærenthal forme une annexe de la paroisse de Mouterhouse.
Monseigneur du Pont des Loges, évêque de METZ et grand bâtisseur, constatant que la petite communauté catholique n’avait pas de lieu de culte, financera sur ses fonds propres une chapelle dédiée à l’Immaculée Conception. Les travaux débutèrent en 1866 dans la partie nord du village. De style néogothique et présentant une façade à portail et rosace, la chapelle est un édifice à plan allongé et à chevet polygonal qui comporte un campanile sur la première travée de la nef et un plafond à voûte d’ogives.
Elle est inaugurée le 18 août 1886, le jour même du décès de son bienfaiteur.
En mars 1945, la chapelle est très fortement endommagée par les bombardements alliés. Après la guerre, sa reconstruction est lente, jusqu’à l’arrivée d’ Etienne OLLAND, en 1958. Ce dernier, qui relevait d’une grave maladie, recherchait un lieu d’accueil pour une statue de la Vierge qu’il avait fait sculpter. Il fit accélérer les travaux pour installer, en 1960, dans la chapelle rénovée, la statue moderne de la Vierge, réalisée par le sculpteur KELLER de MOLSHEIM et prénommée ND de la Confiance.
A partir de mai 1960 et jusqu’à son décès en 1971, Etienne OLLAND sera le promoteur infatigable du pèlerinage ND de la Confiance, ou Maria, Hoffnung der Hoffnungslosen, qui grâce à lui prendra un essor considérable et qui se poursuit jusqu’à nos jours.
(sources Wikipedia et https://www.baerenthal.eu)