Archives par mot-clé : Motu proprio Spiritus Domini

RÉPONSES A VOS QUESTIONS

NdlaChers Amis, pour clore cette journée, nous vous proposons de lire la réponse de « Réponses catholiques »

à cette question: Avons-nous répondu à la question sur le motu proprio ?

« “Que votre non soit non que votre oui soit oui” . La question du titre n’est pas la même que celle posée : modifier ou abroger ? La réponse semble prendre en compte “modifier”. Est-ce vraiment la question posée ? si un motu proprio peut être modifié ou pire abrogé alors sa valeur n’est que relative et le motu proprio qui l’abroge est lui-même sans valeur car modifiable à son tour. Bref on est loin de la clarté de Notre Seigneur Jésus Christ. Ce qui est clair en revanche (car c’est là, n’est-ce pas, le vrai problème soulevé) c’est que le pape de ce monde veut détruire tout ce qui est ou semble contraire à sa propre vision de la religion qu’il voit comme purement humaniste. »

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LES FEMMES ET LE MINISTERE DE LECTORAT ET DU L’ACOLYTAT

Ndla: Bonjour à Tous, voici une reconnaissance méritée pour nos féminines qui se dévouent chaque dimanche.

VN: Avec un Motu proprio, le Pape modifie le Code de Droit canon en institutionnalisant ce qui existait déjà dans la pratique: l’accès des femmes laïques au service de la Parole et de l’autel. Le Pape explique son choix dans une lettre au cardinal Ladaria Ferrer.Le Pape François a établi avec le Motu proprio Spiritus Domini, rendu public ce lundi 11 janvier 2021, l’ouverture aux femmes des ministères du Lectorat et de l’Acolytat sous une forme stable et institutionnalisée, avec un mandat spécifique.

Une jeune fille servante d’autel durant une messe célébrée dans un village proche de Mossoul, en Irak, le 8 décembre 2020. (AFP or licensors)

Les femmes qui lisent la Parole de Dieu pendant les célébrations liturgiques ou qui accomplissent un service à l’autel, comme servantes d’autel ou dispensatrices de l’Eucharistie, ne sont bien sûr pas une nouveauté: dans de nombreuses communautés à travers le monde, c’est désormais une pratique autorisée par les évêques. Mais jusqu’à présent, tout cela s’est fait sans véritable mandat institutionnel, par dérogation à ce qui avait été établi par saint Paul VI, qui, en 1972, tout en abolissant les « ordres mineurs », avait décidé de maintenir théoriquement réservé aux hommes l’accès à ces ministères, parce qu’il les considérait comme préparatoires à un éventuel accès aux saints ordres. Aujourd’hui, le Pape François, dans le sillage du discernement qui s’est dégagé des derniers synodes des évêques, a voulu rendre officielle et institutionnelle cette présence féminine près de l’autel. (…)

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