Ndla: Chers Amis, à l’approche de cette fête, nous vous rappelons que la messe de la Saint Blaise, avec bénédiction des gorges et des petits pains, sera célébrée lundi 3 février à 18h00 à Macker.
-:-
Saint Blaise de Sébaste (Evêque et martyre d’Arménie (+ 376):
« Originaire d’Arménie, où il naquit, vécu et mourut, saint Blaise fût évêque et martyr au début du IVème siècle à Sébaste (nom romain de la ville de Siwas, actuellement située à l’est de la Turquie). Il est le saint des cardeurs de laine, à cause de la manière par laquelle il a été martyrisé (avec des peignes à laine). Il est particulièrement prié pour les maux de gorge (il a miraculeusement soigné un enfant qui s’étouffait) et pour la santé des troupeaux (il soignait les animaux, même les plus féroces). Saint Blaise est célébré le 3 février. Son courage face à la mort et sa dévotion totale aux autres font de lui un exemple de sainteté. » (Hozana)

Le dimanche 9 février 12h00, salle Communale – Les Etangs
Pour l’année 2025, les prières et réflexions de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens ont été préparées par les frères et sœurs de la communauté monastique de Bose, dans le nord de l’Italie.
« Beaucoup de personnes éprouvent de grandes difficultés à poser un choix. Le contexte éclaté de notre société n’aide pas à y voir clair.
« Dans ce récit ciselé, qui tisse la légende de Notre-Dame par-delà les siècles, Philippe Le Guillou régale ses lecteurs de sa verve et de son érudition. Mêlant en un splendide écheveau foi, histoire et littérature, il relie Maurice de Sully le fondateur, Victor Hugo le romantique, Viollet-le-Duc le réinventeur aux évêques et à tant d’autres qui ont jalonné l’histoire de la cathédrale, et qui aujourd’hui la poursuivent avec fougue. À chaque page, la passion résonne, faisant de cette évocation sensible de la dame de pierre un écrin pour entrer en son mystère« . (La Procure de Paris)
« Un évêque, Mgr David Macaire, dominicain et archevêque de Fort-de-France, et un prêtre, l’abbé Christian Venard, ancien aumônier militaire et aujourd’hui dans le diocèse de Monaco, sont totalement donnés à l’Église qu’ils servent avec fidélité. Pour autant, ils n’ont ni l’un ni l’autre l’habitude de pratiquer la langue de buis ou de mettre la poussière sous le tapis… Il résulte de leur rencontre un échange libre, franc et sans détour.(…/…) »