Archives de catégorie : Reportage

BOULAY: FÊTE DE LA CROIX GLORIEUSE

https://www.patrimoine-religieux.fr/

Ndla: Chers Amis, aujourd’hui 14 septembre, une de nos petites chapelles est à l’honneur. En effet, le chapelle de la Sainte Croix de Boulay est à l’honneur puisque nous fêtons aujourd’hui, la Croix Glorieuse. Tournons nous vers le site Nominis pour lire ce qui est écrit sur cette fête.

Nominis: « Quand, à Jérusalem, la reine sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, fut convaincue d’avoir retrouvé sur le Mont Calvaire la vraie croix du Christ, elle fit édifier en ce lieu, avec l’aide de son fils, une basilique englobant le Calvaire et le Saint Sépulcre. Cette basilique qui eut pour nom « Résurrection » fut consacrée un 14 septembre. Par la suite, ce jour fut choisi pour célébrer une fête qu’on appela « Exaltation de la précieuse et vivifiante Croix » parce que son rite principal consistait en une ostension solennelle d’une relique de la vraie croix. Ce geste manifestait devant tous que la Croix est glorieuse parce qu’en elle la mort est vaincue par la vie.(…)

Lire la suite de l’article en cliquant sur l’image:

-:-

Historique: (source petit-patrimoine.com) « Elle est au carrefour de la rue de Saint-Avold, de la rue du Général Newinger et de la rue des Ducs de Lorraine.
Cette chapelle date de 1713 et remplace un édifice attesté avant 1544. C’est Nicolas Mohr, un ermite, qui fit construire à la fois un ermitage et la chapelle. L’ermitage, abandonné en 1840, fut remplacé en 1933 par la gendarmerie. Ce petit édifice aux ouvertures plein cintre montre un calvaire en façade au dessus de l’entrée, justifiant son nom de Sainte-Croix. La rive de toit en billettes est remarquable. Un clocher couvert d’ardoises domine cette façade.
A l’intérieur les murs accueillent diverses statues et un Sacré-Cœur de Jésus domine le maître-autel. A noter le petit édifice attenant à la chapelle et de même style, sert de sacristie. »

LA FÊTE DES RECOLTES, UNE VRAIE REUSSITE!

La fête des récoltes : la récompense du travail

La 3e fête des récoltes  s’est déroulée à la paroisse d’Ottonville/Ricrange à l’initiative du Conseil de Fabrique. Beau temps et affluence record pour cet évènement rassembleur, intergénérationnel, convivial et festif qui marque la fin de l’été.

Tout a commencé  le samedi par un atelier musical avec percussions proposé aux enfants (17 inscrits) sous la houlette de Martial Schmit.

Dimanche  matin 10h, petits et grands étaient attendus  au jardin du presbytère: là, l’abbé Gérard Kaiser a béni, les chevaux présents et leurs cavaliers, trois brouettes  poussées par un maraîcher un apiculteur et un agriculteur du village, chargées de leur récolte, et les bouquets confectionnés par chacun avec  fleurs et légumes de son jardin ou des champs. Chacun a pu donner libre cours à sa gratitude et l’ensemble a donné lieu à un cortège de reconnaissance, original et varié de la créature à son créateur.

Dans une église superbement décorée et pour marquer le coup d’envoi de la célébration, les enfants sont entrés au son des percussions et ont déposé leur cartable au pied de l’autel.

La célébration pouvait démarrer, rehaussée par les chants de la chorale sous la houlette de Karine Diedrich et Cathy Gaspard l’organiste.

Puis retour au jardin du presbytère pour la partie conviviale. Un concours de gâteaux de légumes avait été organisé. Le jury, présidé par Gilles Mayer, maître – pâtissier, a rendu son verdict : 1er prix : Danièle Boulanger 2èmes pris ex- aequo : Andrew Aparicio, Martine Schmitt et Cécile.

Notons que 14 personnes avaient participé à ce concours. Une nette progression numérique par rapport à l’an passé. Une variété des produits disponibles entraîne l’accroissement des créations proposées.

Pendant que les grands dégustaient vin de sureau, soupe aux orties, aux potirons, bière qui mousse et saucisses blanches, les enfants participaient à un atelier bricolage animé par Fabienne et Belinda.

A chacun de prendre conscience de son rôle dans l’animation de cette pièce publique dans la joie et la bonne humeur.

Une matinée ensoleillée à tous points de vue…

MB

 

 

 

NOS EGLISES DES CARAÏBES #4

Ndla: Chers Amis, nous poursuivons notre périple dans le collier caraïbéen en vous présentant aujourd’hui, une nouvelle de ses perles, toujours blottie au bord de l’eau.

La perle du jour: Notre Dame de la Nativité de Ducos

Église Notre Dame de la nativité de Ducos en Martinique

-:-

L’église Notre Dame de la Nativité, située dans la ville de Ducos en Martinique, est un monument emblématique pour son histoire riche et son architecture impressionnante.

Construite pour remplacer une chapelle plus ancienne qui ne pouvait plus accueillir le nombre croissant de fidèles, son architecture reflète les styles gothique et colonial, avec des éléments distinctifs qui la rendent unique.

Sa façade est ornée de détails gothiques, avec de grandes portes en bois sculpté et des vitraux colorés qui ajoutent une touche de majesté. Le clocher, visible de loin, est une véritable icône de Ducos.

A l’intérieur le plafond de bois, réalisé en 1877, est un modèle unique en Martinique, représentatif de l’artisanat du 19e siècle. La nef qu’en à elle, accueille  fresques et des statues religieuses, ainsi qu’un autel magnifiquement décoré.

Photo TL
Photo TL

Photo TL
Photo TL
Paroissiennes en tenue traditionnelle pour la Nativité de la Vierge Marie. TL

NOS EGLISES DES CARAÏBES #3

Ndla: Chers Amis, nous poursuivons notre périple dans le collier caraïbéen en vous présentant aujourd’hui, une nouvelle de ses perles, toujours blottie au bord de l’eau.

La perle du jour: La Cathédrale Notre Dame de l’Assomption, de Saint Pierre

TL

« Dans la catégorie des témoins d’histoire, la cathédrale Notre dame de l’Assomption, à Saint-Pierre, a gagné ses galons de monument refuge, résilient et, en un sens, inaltérable. »

TL

Son histoire est précoce, et intensément liée à celle de l’île. La fameuse chapelle du Mouillage, dressée dès 1654 , accueille déjà tout ce que compte le petit bourg de fervents catholiques. Malheureusement, prise par la tourmente de l’histoire colonial elle  la fureur des canons anglais, dès 1667. Rebâtie, elle est  rebaptise en 1694,  Notre-Dame du Bon Port, protectrice des marins.

TL

Au milieu du XIXe que se joue sans doute l’acte le plus important de son histoire : La Martinique est élevée en diocèse. L’évêque de l’île, fraîchement nommée, se cherche un siège épiscopal. Les travaux de la cathédrale de Fort de- France, non terminés. Saint-Pierre devient donc refuge sacré, en 1853.

Façade ruinée de la cathédrale après l'éruption du 20 mai 1902.Malheureusement, cinquante ans plus tard, l’édifice ne  sera pas épargnée par la colère de la Montagne pelée. Nous sommes le 8 mai 1902, jour de l’Assomption. la population, fervente et joyeuse, emplit la Cathédrale.  En une explosion sourde, la montagne explose et se déverse en quelques seconde sur la la ville, balayant toute vie. Ne subsiste alors que ruines fumantes. La cathédrale n’est plus que ruine. Seules les bases de son premier niveau émergent de la désolation.

Pour plus de détails cliquer sur la photo ci-dessus

 

 

 

 

 

LA NEF DE RENTREE – SEPTEMBRE 2024

Ndla: Bonjour à Tous, nous avons le plaisir de vous présenter le dernier numéro de la NEF dont le Dossier est dédié à la Médecine et l’Anthropologie.

  • ÉDITORIAL
    La démocratie dénaturée, par Christophe Geffroy
  • ACTUALITÉ :
    • La « conversion de la papauté » ?, par le chanoine Christian Gouyaud
    • Médias : les grandes mutations, par Pierre Mayrant
    • Menaces sur l’existence du Liban, par Annie Laurent
    • Cuba : l’exil pour seul horizon, par Francis Mateo
  • CHRONIQUE: Des chrétiens païens ?, par Élisabeth Geffroy
  • ENTRETIEN: La renaissance de Solignac, entretien avec le Père Benoît-Joseph Marie
  • DOSSIER : MÉDECINE ET ANTHROPOLOGIE
  • VIE CHRÉTIENNE: Par le Père Marie-Eugène : un maître de vie spirituelle, par un frère carme
  • CULTURE:
    • Graham Greene : « une sorte de catholique », par Henri Quantin
    • CONTRE-CULTURE: Histoire de vingt ans, par Jacques de Guillebon

Pour accéder au sommaire complet et pour plus d’informations, cliquer sur l’image: 

NOS EGLISES DES CARAÏBES #2

Ndla: Chers Amis, nous poursuivons notre périple dans le collier caraïbéen en vous présentant aujourd’hui, une nouvelle de ses perles, toujours blottie au bord de l’eau.

La perle du jour: L’église Saint Henri, aux Anses d’Arlet

TL

La présence sur le site d’une chapelle Saint Antoine de Padoue, est mentionné dans un acte baptismal de 1671.

TL

Cet édifice aurait été détruit en 1762 par les anglais puis reconstruit grâce aux dons d’un riche habitant de la paroisse, Henri Larcher. L’église fut ensuite placée sous le vocable de saint Henry en reconnaissance de son bienfaiteur.

Le 21 octobre 1817 l’édifice est partiellement détruit par un cyclone. L’année suivante, le gouvernement accorde une aide d’un montant de 12 540 livres coloniales pour sa réparation. En 1856 le clocher et l’avant corps seront reconstruits et une nouvelle sacristie ajoutée en 1874. Enfin, deux verrières seront réalisées pour le chœur en 1875.

TL

 Lors d’une visite pastorale en 1944, il est noté le besoin d’effectuer des réparations et des travaux pour augmenter la capacité d’accueil en relation avec le nombre d’habitants de la paroisse (4 000 habitants).  En 1956, la municipalité entreprend la reconstruction du clocher en agrandissant l’église par l’ajout des bas-côtés. Pour cela, les murs latéraux de la nef sont remplacés par des colonnes.

TL

Malheureusement, l’édifice ne sera pas préservé pour les éléments puisqu’il sera touché par le cyclone Dean du 7 août 2007, qui soufflera sa couverture, puis par le Séisme du 29 novembre 2007 qui occasionnera d’importantes fissures sur le clocher et le massif d’entrée. En 2009, d’importants travaux sont alors entrepris pour reconstruire le clocher, restaurer sa charpente et sa couverture par les « Monuments Historiques ».

 

DENTING: MARTYRE DE SAINT JEAN BAPTISTE

Ndla: Chers Amis, aujourd’hui un des clochers de notre Archiprêtré est à l’honneur. En effet, le calendrier liturgique célèbre aujourd’hui, le Martyre de Saint Jean Baptiste à qui est dédiée l’église de Denting.

Nous connaissons tous le cousin de Jésus et les raisons de sa mort. Mais voici l’article que réserve les site Nominis à ce martyre.

-:-

Martyre de saint Jean Baptiste (Ier siècle)

Nominis: « Jean, le dernier Prophète, n’a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de « races de vipères » sur les bords du Jourdain, que lorsqu’il rappelait à Hérode Antipas qu’il n’avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe. A présent, il est en prison, car on n’a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu’Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n’est pas ce qui le préoccupe. C’est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples? Sa conduite est si étrange. « Il tient dans sa main la pelle à vanner. » Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté? La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l’interroger, Jésus a répondu: « Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez: les aveugles voient, les boiteux marchent … »

Jean n’a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C’est l’anniversaire d’Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre: « Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume. » Ce sera la tête de Jean sur un plateau. Scène décrite, entre autres, dans l’Évangile de saint Marc, au chapitre 6″ (…)

Lire la suite de l’article en cliquant sur l’image:

-:-

Historique

Durant l’Ancien Régime, le village dépendait du comté de Créhange, qui fut rattaché au royaume de de France en 1793.  L’église, quant a elle, a été bâtie en 1791, et son mobilier sculpté actuel a été mis en place en 1900.

 

 

NOS EGLISES DES CARAÏBES #1

Ndla: Chers Amis, profitant de la présence d’un de nos reporters dans ce petit coin de France, situé dans le collier caraïbéen, nous allons essayer de vous faire connaitre une de ses perles.

La perle du jour: l’église Saint Antoine du Diamant

Source: uncommoncaribbean.com

(source Wikipédia): « L’église est située sur la commune du Diamant, dans le département français de la Martinique au centre du bourg parallèlement la mer.

source: www.france-voyage.com

 Dans ses premières décennies, cette église orientée(*), est desservie  irrégulièrement par des missionnaires et associée à la paroisse des Anses d’Arlet.

(*) dont le chœur est orienté vers l’Est

source: www.france-voyage.com

Ce ne sera qu’en 1684 que le Diamant deviendra paroisse distincte et confiée aux aux frères mineurs capucins, et premier sanctuaire maçonné y sera construit.(…) »

Lire la suite en cliquant sur la photo du bas: 

INSTITUTION DE LA SALLES ET THEOLOGIE

Ndla: Chers Amis, nous avons le plaisir de partager cette nouvelle interview publié par le

le rendez-vous des chrétiens qui se bougent en Moselle « Dans Vitamine C, à quelques jours de la rentrée, retour sur le livre de présentation de l’histoire de l’Institution de La Salle à Metz Queuleu et entretien avec l’abbé Jean-François Mertz, directeur de l’Institut Saint-Nicolas où il est possible de faire des études de théologie. »